• IPTV: un vaste réseau démantelé

    IPTV: un vaste réseau démantelé

    Les forces de l’ordre d’Italie, de Bulgarie, de France, d’Allemagne, de Grèce et des Pays-Bas ont procédé à des perquisitions, coordonnées par Eurojust.

    Les polices de ces pays ont arrêté au moins 23 suspects dans le cadre d’une opération contre la plateforme illégale désactivée, baptisée Xtream Codes, qui aurait causé environ 6,5 millions d’euros de pertes au marché légal.

    Celle-ci a permis la mise au jour et la désactivation « de la plateforme illégale de télévision en ligne (IPTV) la plus répandue parmi les pirates informatiques », selon la police financière italienne.

    La plateforme permettait la revente illégale, via un unique abonnement et au prix de 12 euros, des contenus de plusieurs bouquets de programmes (dont ceux de Sky, DAZN, Mediaset, Netflix et Infinity) au client final.

    Xtream Codes avait été mise au point par deux citoyens grecs, précise la police financière.

    Les membres de l’organisation, dont 25 ont été identifiés, géraient leurs affaires depuis l’étranger, d’où étaient retransmis des signaux numériques à grande échelle.

    Les enquêtes, qui visaient trois sociétés et cinq personnes physiques, ont abouti à la mise sous séquestre de l’ensemble de la plateforme ainsi que de 800 sites et 183 serveurs affectés à la reproduction et à la diffusion de flux.

    Les responsables de l’organisation encourent six mois à trois ans de prison et jusqu’à 25.822 euros d’amende.

  • Le voleur de la boulangerie Halmes filmé: «Il a du culot!»

    La visite de l’inconnu a été filmée.
    La visite de l’inconnu a été filmée. - Capture écran

    17 heures samedi : la boulangerie Halmes à Malmedy est pleine de clients venus prendre le goûter ou manger un petit en-cas. Alors que tout le monde est occupé et s’agite pour servir les clients dans le salon de dégustation, un inconnu s’introduit dans les caves de la boulangerie, comme nous le confirme la police de la zone Stavelot-Malmedy.

    Ni vu ni connu, ou presque, puisque les caves du commerce sont également équipées de caméras de surveillance. La visite de l’intrus a donc été filmée tout du long et diffusée sur les réseaux sociaux par la patronne du commerce comme appel à témoins.

    « Un individu s’est visiblement perdu dans nos caves ce samedi… Si quelqu’un a des infos sur cette personne, n’hésitez pas à nous contacter en message privé », a-t-on pu découvrir sur la page de la boulangerie ce mercredi soir. En peu de temps, la vidéo a été vue près de 10.000 fois et partagée près de 300 fois. Un peu moins que les clichés de l’inconnu qui atteignent près de 800 partages ce jeudi matin.

    Sur la vidéo, on voit très clairement le jeune homme fouillant dans une armoire, probablement à la recherche de quelque chose d’intéressant à voler. D’après nos informations, il est parti en emportant le contenu d’un portefeuille qui se trouvait dans les casiers des employés, soit quelque 35 €.

    Marion Halmes, la patronne du magasin, a découvert le pot aux roses quelques jours plus tard. « On s’en est rendu compte quand un employé a dit qu’il lui manquait de l’argent. On pensait que c’était quelqu’un de l’équipe qui avait fait le coup, on était assez déçu. Et puis, plus tard, une étudiante m’a dit qu’elle se rendait compte qu’elle avait vu quelqu’un qu’elle ne connaissait pas dans la cave. Elle pensait que c’était quelqu’un qui travaillait là, les étudiantes ne connaissent pas tout le monde, du coup elle ne s’est pas posée de question. »

    Par la suite, la responsable a visionné les images et découvert l’inconnu en visite. « L’étudiante m’a dit qu’il avait son GSM en main, il n’était pas du tout gêné. À l’étage il y avait 9 personnes qui travaillaient, on était en plein rush à cette heure-là. C’est assez culotté d’être venu en journée ! »

    L’homme est rentré dans les caves du commerce par la porte menant aux appartements situés à l’étage. Aucune trace d’effraction n’a été constatée.

  • Les Marolles craignent la présence d’un serial braqueur (vidéo)

    Le suspect a pointé son arme.
    Le suspect a pointé son arme. - D.R.

    La fermeture de lundi soir a été plus que rude pour la patronne, l’employé et un client du Vieux Marché, un des établissements jouxtant la place du Jeu de Balle à Bruxelles, dans le quartier des Marolles à Bruxelles.

    Aux alentours de minuit trente, ces trois personnes ont été frappées à coups de crosse d’arme à feu par un suspect encapuchonné.

    « C’était un soir tranquille, je nettoyais et faisais les vidanges quand un homme noir est arrivé pour demander une bière », nous raconte Marvin, le serveur agressé.

    « On lui a dit qu’on ne servait plus et il est parti. Cinq minutes après il était de retour et il a attaqué le client par-derrière », se souvient Marvin.

    Marvin, le serveur du Vieux Marché a été braqué.

    Trois blessés

    La vidéosurveillance témoigne de la violence du braquage. Le client, âgé d’une cinquantaine d’années a reçu un violent coup de crosse sur le crâne.

    Puis le braqueur, un homme noir portant un sweat à capuche gris, un jogging et des baskets, s’est dirigé vers Marvin venu à la rescousse de son dernier client de la soirée.

    Le braqueur voyant arriver Marvin, l’a directement pointé avec son arme de poing. Le voyant faire, le serveur s’est mis à l’abri derrière le comptoir. « J’ai cru qu’il allait tirer », confie le serveur.

    Le suspect l’a suivi et retrouver à l’extrémité du bar. « Il m’a donné un coup de crosse et m’a visé collé son arme sur la tête, puis il m’a volé mon GSM », précise le jeune homme.

    La patronne a alors sorti la caisse de son tiroir et prévenu le braqueur. Celui-ci a longé le bar, posé son arme sur le comptoir et pris possession de la recette du jour. Malgré tout, il assénera deux coups à la patronne du Vieux Marché.

    Alerté par le boucan, Le Mouton Bleu, l’établissement d’à côté, a actionné son alarme silencieuse afin d’avertir les forces de l’ordre.

    Cinq agrafes.

    « La police et des ambulances sont arrivées mais le suspect était déjà parti », poursuit Marvin. « Le parquet a été avisé et divers devoirs ont été ordonnés, dont la descente du laboratoire de la police fédérale », nous commente ce mercredi Stéphanie Lagasse, la porte-parole du parquet de Bruxelles. L’inquiétude grandit dans le quartier.

    « Trois personnes ont été blessées et leurs jours ne sont pas en danger. L’enquête est en cours et l’auteur est activement recherché », précise-t-elle.

    Marvin a écopé de cinq agrafes au crâne.

    Une semaine auparavant, c’est l’établissement à l’autre bout de la célèbre place du Jeu de Balle qui subissait les affres d’un homme malintentionné. Le Marseillais qui fêtera ces dix ans ce samedi, a lui aussi été violemment braqué par un homme avec une arme à feu et pepperspray. Bien qu’à l’heure actuelle aucun lien n’ait pu être établi entre les faits, ils sont plusieurs à craindre la présence d’un « prédateur », notamment au vu de trois agressions qui auraient eu lieu entre les deux hold-up.

  • Polémique autour de Yann Moix: un message de son frère sème le doute

    Polémique autour de Yann Moix: un message de son frère sème le doute
    isopix

    Alors que Yann Moix accuse une fois de plus ses parents de maltraitance à travers son dernier livre, où il raconte son enfance violente marquée par la haine de ses parents, son frère Alexandre lui renvoie la balle. Il confie avoir lui-même subi de multiples sévices perpétrés par Yann Moix lui-même : « Je pense que mon frère était un enfant psychotique. On ne peut pas décemment faire ce qu’il m’a fait sans que ça relève de la psychiatrie. Je ne lui pardonne pas. Mais quelque part je le plains ».

    Mais bouleversement ce mardi 17 septembre, dans « Touche pas à mon poste », Benjamin Castaldi a fait d’étonnantes révélations. Après avoir mené une petite enquête, il a mis la main sur un étrange message qui pourrait bien remettre la parole d’Alexandre Moix en doute. Il s’agit d’un post Facebook qui aurait été publié sur la page de Yann le 27 janvier 2019. Alexandre Moix semble savoir précisément ce qu’aurait subi son frère : « Mon frère Yann Moix est un Petit Prince qu’on a assassiné. J’étais là. J’ai vu. J’ai entendu. J’ai subi. J’ai pleuré. J’ai frissonné. J’ai eu peur. Je me suis tu. Aujourd’hui j’ai envie de hurler. Yann nous savons tous les deux. » Un message énigmatique qui laisse entendre qu’Alexandre aurait été le témoin de certains sévices.

    Les révélations

    Yann, qui avait déjà accusé son père de le frapper dans « Panthéon » (2006), puis dans une interview accordée à Marie Claire en 2019, a décrit plusieurs des sévices qu’il aurait subis enfant dans son dernier roman, « Orléans ». « C’est pour rétablir la vérité » et lui dire « d’arrêter de nuire » à leurs parents et à lui-même qu’Alexandre Moix a réagi en accordant une interview révélatrice sur son enfance avec Yann au Parisien et a BFMTV. « La réalité, c’est que mon père ne supportait plus que mon frère me batte quasi toutes les nuits », déclare-t-il pour répondre aux accusations de maltraitance familiale. Yann recevait donc des punitions destinées à protéger Alexandre : « Face à la violence de mon frère, je pense que mes parents m’ont protégé. Heureusement que mon père était là pour sévir, contenir la violence de mon frère. Il aurait peut-être fini par me tuer physiquement. »

    Ce déballage familial en public alimente la polémique qui règne déjà autour de cette affaire. Dans ces interviews, Alexandre Moix a également déclaré que Yann avait aussi cherché à lui nuire à l’âge adulte en faisant tout ce qui était en son pouvoir pour qu’il ne soit pas publié (Alexandre Moix est aussi écrivain). En outre, il a nié les sous-entendus de Yann selon lesquels il serait proche de mouvements d’extrême droite : « J’ai toujours été apolitique. La politique ne m’a jamais vraiment intéressé. »

  • Plus d’1,9 million ont été récoltés pour sauver Pia

    Pia, 9 mois, a pu compter sur l’incroyable générosité des Belges
    Pia, 9 mois, a pu compter sur l’incroyable générosité des Belges - DR

    920.000 fois merci  ! La Belgique a montré en deux jours le grand cœur qui l’anime et fait sa beauté. Car grâce à la mobilisation de milliers de Belges, les parents de la petite Pia ont récolté le 1,9 million d’euros nécessaires pour se procurer le seul médicament qui peut sauver leur fille, mais qui est aussi le plus cher du monde. Avec cette somme, l’enfant pourra obtenir une injection unique de Zolgensma qui permettra de la sauver. Un traitement de la société pharmaceutique suisse Novartis qui n’a pas encore été approuvé par l’Agence européenne des médicaments (AEM) mais qui est disponible uniquement aux États-Unis.

    « En l’espace de deux jours, nous sommes passés du désespoir à l’idée d’avoir un futur qui s’annonce rose », a réagi Ellen, la mère de Pia. « Lundi matin, nous étions à 20.000 euros récolés, et nous trouvions que c’était beaucoup. C’est incroyable que la somme des 2 millions ait été atteinte. C’est indescriptible ».

    L’histoire de Pia a donc touché des milliers de Belges qui se sont mobilisées ces lundi et mardi pour venir en aide à la fillette de 9 mois et à ses proches. La mobilisation était telle que les opérateurs avaient décidé, mardi matin, de ne plus prélever de frais sur les SMS envoyés, pour permettre à la famille de Pia de récolter l’argent plus rapidement.

    Une maladie héréditaire mortelle

    Pour rappel, Pia est née il y a neuf mois avec une amyotrophie spinale, une maladie héréditaire mortelle et rare qui perturbe le fonctionnement de ses muscles et les rend toujours plus faibles. Et seul le médicament le plus cher au monde pouvait lui permettre de vivre. La petite Pia est actuellement traitée avec du Spinraza, un médicament remboursé par la sécurité sociale et qui combat les symptômes de la pathologie mais ne la guérit pas.

    Un médicament pas sur le marché chez nous

    Le Zolgensma pourrait, lui, sauver l’enfant mais il a un coût : 1,9 million d’euros pour une injection unique. Ce traitement curatif est actuellement évalué par l’AEM. Ce n’est que lorsqu’il aura reçu l’autorisation de mise sur le marché européen que Novartis pourra introduire une demande de remboursement par la sécurité sociale chez nous, comme l’avait précisé mardi la ministre de la Santé publique Maggie De Block.

    Tout un pays pour sauver Pia

    En attendant, les parents de Pia, originaires d’Anvers, ont organisé plusieurs actions afin de récolter l’argent nécessaire au financement du Zolgensma pour leur fille, dont cette levée de fonds par SMS pour que les citoyens touchés par cette histoire puissent leur venir en aide.

    Après un peu moins de deux jours donc, et après une journée où le compteur s’est véritablement emballé grâce à l’incroyable générosité de tout un pays, l’objectif des 900.000 SMS a été atteint. Pour chaque message, deux euros étaient directement reversés au couple. Le montant récolté va donc servir à payer le traitement coûteux qui permettra à la petite Pia de « vivre pleinement sa vie ».

    Tous pour Pia
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  • Lelièvre compte louer un petit studio avec son argent du chômage

    Lelièvre compte louer un petit studio avec son argent du chômage

    L’audience devant le TAP, qui s’est déroulée à huis clos, a duré deux heures dans l’enceinte même de la prison d’Ittre. La parole a d’abord été donnée au père de Eefje Lambrecks, présent avec son avocate. A sa sortie, celui-ci regrettait que Michel Lelièvre ne lui ait pas adressé la parole, ni même adressé un regard. « Avec tout le respect que j’ai pour la douleur de ce père meurtri, il faut rappeler que le TAP ne donne pas le droit au détenu de s’adresser aux victimes », réagit d’emblée Me Benjamine Bovy, l’avocate de Lelièvre. « Mon client était très mal à l’aise, il regardait ses pieds, il ne savait pas quoi faire… »

    Michel Lelièvre a répondu à plusieurs questions du juge qui cherchait à comprendre s’il avait changé par rapport à l’époque où il fréquentait Dutroux et l’accompagnait de ses sinistres crimes. Ce à quoi Michel Lelièvre a répondu que la psychologue qu’il voyait régulièrement avait provoqué chez lui une sorte d’électrochoc et une réelle remise en question. Lui qui a connu une enfance difficile (placé en maison d’accueil tout petit car sa mère était alors considérée comme toxique pour lui) ne s’est pas appesanti sur son sort lors de cette audience. « Il a par exemple expliqué au juge que ce n’était pas une raison pour sombrer dans la toxicomanie, qu’il aurait pu suivre un meilleur chemin ». Toxicomanie qui l’a amené à rencontrer Dutroux.

    Il promet de ne pas s’installer près de chez Sabine et Laetitia

    Sur sa demande de libération conditionnelle, Michel Lelièvre demande à pouvoir sortir de prison avec le bracelet électronique mais il n’a pas pu indiquer l’adresse où il séjournera. Le logement est pourtant une condition sine qua non pour toute libération sous surveillance électronique. « Plusieurs agences immobilières sont disposées à lui louer un petit studio mais aucune ne s’engage sans avoir la certitude que le logement sera occupé à partir de telle date », explique Me Bovy. « J’ai donc demandé une libération sous condition du contrat de bail ». Il promet de ne pas s’installer dans les provinces où résident Sabine, Laetitia et les parents d’An et Eefje. Il promet enfin de s’inscrire à plusieurs formations qualifiantes qui devraient lui permettre de retrouver un travail. « En attendant de trouver un travail, il aura droit au chômage car il a déjà travaillé et cotisé étant jeune ».

    Plus aucun soutien familial

    Michel Lelièvre envisage donc de vivre seul, de se payer lui-même un petit studio et de compter sur le soutien des quelques visiteurs de prison qui veulent jouer plus tard le rôle de « personnes ressources » pour lui, qui n’a plus aucun soutien familial.

    Le TAP rendra sa décision le 30 septembre. Mais ce n’est donc pas ce jour-là que Michel Lelièvre quittera la prison d’Ittre. Au mieux pour lui, il pourra négocier un contrat de bail avec une agence immobilière et attendre qu’un studio se libère pour retrouver la liberté, un bracelet à la cheville.

    Le parquet rend un avis défavorable

    Le parquet de Bruxelles a rendu un avis défavorable sur la demande de libération conditionnelle de Michel Lelièvre. «Les conditions occupationnelles et de résidence ne sont pas remplies », nous dit-on. Mais ce sera au Tribunal d’application des peines (3 juges dont 1 professionnel) d’en décider.

  • En plein orage, la foudre s’abat à deux reprises sur une voiture

    En plein orage, la foudre s’abat à deux reprises sur une voiture
    Captures vidéo

    Scène impressionnante dans la ville de Novossibirsk en Russie. Alors qu’un orage éclate, la foudre s’est abattue à deux reprises sur une voiture, dans un fracas qui fait froid dans le dos.

    Les images ont été filmées par la caméra embarquée d’un automobiliste. Anna était au volant du véhicule percuté par les éclairs : « J’ai été aveuglée pendant une fraction de seconde » témoigne-t-elle, comme le relaye le DailyMail. « C’est arrivé si vite, les gens étaient effrayés. Personne ne s’est arrêté pour nous aider » a-t-elle également déploré.

    Quant à la voiture, Anna a été dans l’obligation de l’emmener chez le garagiste.

  • Polémique à Bruxelles: un policier donne une claque à son cheval

    Polémique à Bruxelles: un policier donne une claque à son cheval

    La scène s’est déroulée lundi après-midi à Bruxelles, au croisement de la rue Van Artevelde et de la rue des Six Jetons. Deux policiers se déplacent à dos de cheval dans les rues de la capitale. Soudain, un des canassons s’excite et presse le pas. Directement, le policier lui met une grosse claque dans l’oreille. La bête semble alors encore plus nerveuse, mais l’homme tire sur son mors et il parvient à la maîtriser.

    La vidéo tourne actuellement sur Facebook et provoque un sacré tollé. Des centaines de commentaires s’offusquent de ce qu’ils décrivent comme de la maltraitance animale. « Honteux », peut-on lire en gros sur la vidéo, partagée plus de 2.000 fois. « Cette scène m’a particulièrement choquée par la violence qu’elle dégage », déclare Romy, qui a partagé la vidéo et nous avoue être particulièrement sensible à la cause animale.

    Normal pour certains

    Certains cavaliers tentent de nuancer le propos. Même avec un cheval en bonne santé, il arrive que la seule solution pour éviter qu’il ne parte en vrille soit de lui administrer une bonne tape sur l'encolure. Un internaute réagit en affirmant que la tape se fait sur les oreilles et non sur l’encolure (le cou) de l’animal. D’autres commentaires, qui semblent avoir été rédigés par des cavaliers, notent que le cheval s’est énervé parce que le policier a piqué la bête avec ses éperons.

    La police fédérale a été avertie et va réagir très prochainement.

  • La Belgique se mobilise pour sauver la petite Pia

    Pia a besoin de vous.
    Pia a besoin de vous. - DR

    Pia est née il y a neuf mois avec une amyotrophie spinale, une maladie génétique rare qui perturbe le fonctionnement de ses muscles et les rend toujours plus faibles. Et seul le médicament le plus cher au monde peut l’aider à venir à bout de cette maladie.

    Celui-ci n’est disponible qu’aux États-Unis et est surtout impayable pour la famille : « Et malgré tous les dons des gens, 100.000 euros ont déjà été récoltés via diverses actions, nous sommes loin du compte », raconte Ellen, la mère de la fillette.

    Les proches ont donc récemment lancé une action par sms (2 euros). Car le seul médicament qui peut sauver Pia est le plus cher du monde : il coûte 1,9 million d’euros, pour une injection unique. C’est le Zolgensma de la société pharmaceutique suisse Novartis. « Si un Belge sur dix envoie un sms, notre fille sera sauvée », raconte Ellen, de Wilrijk (Anvers).

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Belges ont un grand coeur. En l’espace de deux jours, plus de 800.000 sms ont été envoyés, selon le dernier décompte ce mardi. La famille de la petite Pia n’a besoin en tout « que » de 950.000 messages, pour atteindre la somme : « C’est incroyable… Après tous les coups durs auxquels nous avons dû faire face, l’entreprise pharmaceutique qui, tout comme le gouvernement, nous a tourné le dos, on revit aujourd’hui. Je crois à nouveau en la bonté de l’être humain. Les gens nous disent « s’ils vous ont laissé tombé, alors nous allons vous aider » ».

    Et le temps presse. Comme l’explique Het Laatste Nieuws, les enfants qui souffrent de cette maladie n’atteignent généralement pas les deux ans. Leurs muscles, y compris le coeur, deviennent si faibles qu’ils perdent la vie.

    Comment aider

    Et si un médicament, le Spinraza, qui coûte 88.000 euros pour chaque injection, permet à Pia de tenir le coup et de reprendre des forces trois fois par an, seul le médicament vendu aux Etats-Unis peut réellement la sortir d’affaire et la guérir. « Nous avons déjà fait appel à des sociétés pour nous aider, sans succès jusqu’à présent ». C’est la raison pour laquelle cette action par sms a été lancée.

    Toute personne qui veut venir en aide à Pia et ses parents peut envoyer PIA au numéro 4666. Un sms coûte 2 euros. Cette somme est intégralement reversée à la famille. « Chaque sms ou chaque euro est un petit pas vers la survie de notre fille ». Il faudra donc 950.000 sms pour pouvoir financer le médicament.

    Si la somme n’est pas atteinte, l’argent récolté sera redistribué aux parents qui ont des enfants malades.

    Il est également possible de faire des dons via virement. Informations sur www.teampia.be.

  • Reconnaissez-vous l’auteur de ce vol à main armée à Namur?

    L’avez-vous vu
?
    L’avez-vous vu ? - Polfed

    Un individu arrive sur le parking qui se trouve devant le commerce. Il s’assied sur une pierre et patiente.

    Après un instant, il pénètre dans le commerce et se dirige immédiatement vers la caisse. Il menace l’employée avec un objet dissimulé dans un sac en plastique. La caissière apeurée cherche à fuir, mais le braqueur fait le tour du comptoir et réclame l’argent de la caisse.

    Il se retourne pour prendre des cigarettes mais il est alors repoussé par l’employée et le malfrat prend finalement la fuite.

    L’auteur est âgé d’une vingtaine d’années. Il mesure environ 1m75 et est de corpulence normale.

    Il portait un bonnet rouge, un sweat à capuche foncé avec des cordons blancs, un pantalon de jogging bleu foncé avec une ligne blanche sur les côtés et des baskets bleues.

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300. Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu