• Grave accident quai Mativa à Liège: un piéton fauché mortellement

    Grave accident quai Mativa à Liège: un piéton fauché mortellement

    Un important accident de la circulation s’est produit ce mercredi, dans les alentours de 17h30, sur le quai Mativa à Liège. Selon nos informations, un piéton a été heurté alors qu’il traversait la chaussée. Il n’a malheureusement pas survécu à ses blessures et est décédé sur place. Son décès a été constaté à 17h55. Toujours selon nos informations, il s’agit d’un homme d’un certain âge.

    Une enquête a été ouverte et le parquet de Liège était attendu sur place ce mercredi soir afin de tenter de déterminer les circonstances qui ont mené à ce tragique accident.

    Le quai Mativa a été fermé à la circulation pendant environ une heure et a été rouvert peu avant 18h30.

  • Dernier hommage vibrant à William, tué à l’Aldi de Tertre

    Dernier hommage vibrant à William, tué à l’Aldi de Tertre

    Plusieurs centaines de personnes attendaient, ce mercredi matin, sur le parvis de l’église de la Sainte-Vierge à Warquignies l’arrivée du corbillard transportant la dépouille de William Guichart.

    Parmi la foule, des proches, des amis, des membres des clubs sportifs que fréquentait le Colfontainois mais aussi de nombreux sympathisants touchés par le décès prématuré de ce magasinier polyvalent. Les visages étaient fermés, les mines graves.

    William, la victime, est inhumé ce mercredi.

    « à notre papa adoré »

    Alors que les cloches de l’église sonnaient le début des funérailles, les hommes en noir emmenaient le cercueil dans la nef, suivis par la famille du défunt. Sur l’une des couronnes mortuaires, accrochée sur le corbillard, on pouvait lire écrit sobrement « à notre papa adoré ». Sous les voûtes, il y avait beaucoup de monde debout pour écouter le prêtre célébrer la messe. Face à cette vague d’émotion qu’a suscité le décès du Colfontanois, la zone boraine avait prévu un encadrement policier pour escorter le cortège funèbre.

    Depuis l’annonce de son décès, on ne compte plus les témoignages de sympathie et les louanges adressées à William Guichart, décrit comme un coach dévoué, un père attentionné, un homme sympathique et blagueur, qui « aurait donné sa chemise »…

    Un homme dont le destin s’est brutalement arrêté le 6 novembre dernier sur le tarmac froid et dur du parking d’un supermarché. Tout ça pour une banale histoire de priorité… Il aura fallu que sa route croise celle de Logan B., criminel notoire, braqueur, violent et toujours porteur d’un bracelet électronique. Demain viendra le temps du procès et de la justice rendue. Mais ce mercredi l’heure était venue de se recueillir et méditer sur la fragilité de nos vies.

  • Tensions au MR: Ducarme refuse de débattre avec Bouchez (vidéo)

    Tensions au MR: Ducarme refuse de débattre avec Bouchez (vidéo)

    Pour le ministre, l’heure est simplement à l’analyse des résultats du premier tour, et les débats suivront. Georges-Louis Bouchez, interviewé quelques minutes plus tard une fois que Denis Ducarme avait quitté le studio, a quant à lui qualifié la situation de «risible», «un peu bizarre», tout en assurant qu’elle ne représente pas du tout l’ambiance générale au sein du mouvement réformateur.

    Arrivé en tête du premier tour avec 44,59% des votes valables, le jeune (33 ans) Montois n’a pas été tendre dans sa critique envers son rival. «Le rôle d’un président du MR, c’est de rassembler le parti. On ne peut pas le faire si on joue le refrain un peu populiste de ’la base contre les élites’», a lancé «GLB».

    Denis Ducarme avait en effet critiqué dès mardi soir «une forme de mobilisation d’appareil en faveur d’un candidat», se profilant lui-même comme le candidat «de la base» face à un Georges-Louis Bouchez ouvertement soutenu par une majorité des figures en vue du parti. Mercredi, il a maintenu sa position, estimant qu’il aurait «été appréciable, dans un mouvement libéral, qu’il n’y ait pas de consigne de vote».

    La « base » face aux «élites » ?

    «Je viens de la base, et si je suis arrivé ici c’est par la force du débat, le courage de mes opinions», a rétorqué plus tard Georges-Louis Bouchez. «J’ai dû aller voir certains responsables du parti trois, quatre fois, j’ai dû les convaincre», ajoute le jeune sénateur.

    Celui qui s’est affiché jusqu’ici comme «le candidat le plus libéral», selon lui, voit dans les résultats du premier tour «un signal clair des membres du parti de revenir vers les valeurs fondamentales du libéralisme», couplé à une «volonté d’ouverture, de modernité».

    Denis Ducarme a quant à lui souligné qu’on peut voir dans les résultats cumulés de Christine Defraigne et Philippe Goffin ("on arrive à 25%") le souci d’une importante frange de membres d’aller vers un libéralisme social et progressiste: «il faudra respecter dorénavant ce courant, je veux que les libéraux sociaux se sentent à nouveau bien au sein du MR», a indiqué le ministre.

  • Flics ripoux à Charleroi: la défense plaide la clémence

    Flics ripoux à Charleroi: la défense plaide la clémence

    Le corrupteur actif présumé du dossier, c’est Kenan S. C’est lui qui a approché les deux policiers carolos pour obtenir des renseignements et des attestations de perte des documents de bord. Le parquet fédéral a requis 10 ans de prison à son encontre, vu la gravité des faits et ses 34 condamnations.

    Pour Me Anthony Signor, l’essentiel de ces condamnations concernent des faits de roulage, Kenan S. est plutôt un traficoteur professionnel qu’un malfrat d’envergure. Et il a toujours droit au sursis, c’est donc un sursis probatoire qui a été plaidé en son nom.

    Une peine de travail pour Marco-Paulo?

    Marco-Paulo R. est le policier le plus impliqué dans le dossier. Il est en aveu, il admet avoir été approché par Kenan S. qui lui remettait des enveloppes de cash pour lui fournir les attestations nécessaires. « Il était dans les dettes depuis sa séparation, ne savait pas comment s’en sortir et il a accepté. Mais il n’en a finalement touché, en tout que 2.000 euros environ… Il était enferré dans ses mensonges et a été soulagé lorsqu’il a été arrêté. Aujourd’hui, il a repris une formation pour pouvoir réorienter sa carrière et subvenir aux besoins de ses enfants », a insisté Me Aurélie Geelhand. Pour éviter son déclassement social, la défense a plaidé une peine de travail.

    Un estompement de la norme…

    À la défense de Dominique J., Me Michel Bouchat insiste: « Le parquet fédéral admet qu’il n’y a pas eu corruption, ce qui est l’accusation la plus infamante dans l’affaire. Il est exact qu’il a, une seule fois, délivré une attestation de perte de document à Kenan S. Mais ce véhicule n’était pas signalé volé, il ne pouvait pas se douter que cette voiture était louche et il n’a pas agi sciemment pour l’aider à obtenir une nouvelle immatriculation ». Il est aussi arrivé à Dominique J. de vérifier, dans le système informatique policier, si tel ou tel véhicule était signalé volé ou pas: « Il y a quelques années, ça arrivait couramment et ça ne choquait personne. » Me Bouchat parle d’estompement de la norme et plaide pour « une peine juste » mais assortie d’un sursis.

    Les « petits poissons »

    Me Jean-Philippe Mayence s’est étonné des poursuites contre le jeune Melono, 19 ans, pour sa « fausse domiciliation » chez Kenan S. « Pourquoi le poursuivre pour corruption? Il n’a jamais rencontré aucun des deux policiers concernés! Quant à la fausse domiciliation, elle s’explique par la volonté de passer son permis de conduire en français, rien d’autre ». Il a donc plaidé l’acquittement. Enfin, pour la compagne de Kenan S., qui a, un jour, remis une enveloppe à Marco-Paulo, Me Signor a plaidé l’acquittement, elle n’a servi que de messager sans savoir qu’il était policier et qu’il y avait un problème.

    Anne Dauchot

  • Gilly: un quartier évacué la nuit suite à une fuite de gaz

    Fabian Van Hove
    Fabian Van Hove

    A l’origine de cette fuite de gaz : une course-poursuite, relate Bel RTL. Cela s’est passé rue de Montignies. La voiture est entrée en collision avec plusieurs autres véhicules qui étaient garés là et a finalement embouti un boîtier contenant les raccordements de gaz. Une fuite de gaz s’en est suivie.

    FVH

    La police et les pompiers sont arrivés sur place et a fait évacuer tous les habitants du quartier dans un rayon de 200 mètres. Environ 70 personnes ont ainsi dû quitter leur domicile en pleine nuit. Elles ont été conduites dans un hôpital des environs afin d’être à l’abri.

    FVH

    Vers 6 heures du matin, les habitants ont pu rentrer chez eux en toute sécurité. Le gaz a été coupé dans le quartier. Ores procédera aux réparations pendant la journée.

  • Eddy Merckx: «Raymond Poulidor était bien plus que l’éternel 2e»

    ©Photonews
    ©Photonews

    Eddy Merckx voit l’un de ses plus grands adversaires disparaître, un de plus, quelques semaines après le décès de Felice Gimondi. La voix nouée par l’émotion, le plus grand champion cycliste de l’histoire souligne d’emblée les qualités humaines du Limousin. « Un grand homme, un grand champion, très aimé par les Français. Sa simplicité, la chaleur de son contact avec le public n’étaient pas des qualités fabriquées, c’était Raymond, tout simplement. Il était dans la vie comme en course, loyal, fair-play, chaleureux… »

    Eddy a appris la mauvaise nouvelle alors qu’il rentrait lui-même de l’hôpital, après avoir subi de nouveaux examens consécutifs à sa sévère chute. « Raymond avait été hospitalisé il y a plusieurs semaines, on espérait tous qu’il puisse traverser ce mauvais moment et, comme d’habitude, se relever… » Merckx tient à souligner la qualité et la richesse du palmarès du Français. « Le grand public le résume souvent à ses accessits au Tour de France, au fait qu’il n’y ait jamais porté le maillot jaune, mais Raymond a gagné de très belles courses, Paris-Nice, la Flèche Wallonne, une Vuelta… Il était bien plus que l’éternel second ! Parmi nos duels, je me souviens d’une défaite sur Paris-Nice, remporté par Poulidor après ma chute à St-Etienne. À l’inverse, je l’avais privé de titre mondial à Montréal (1974), alors que l’équipe de France avait surtout roulé pour Thévenet… »

    Après leur carrière respective, refermée quasi au même moment, les deux hommes avaient développé une relation teintée de respect et d’amitié. « Je le revoyais souvent, sur la route du Tour notamment. L’humain a toujours été au cœur de ses priorités, de ses valeurs… »

  • Fusillade à Flawinne: «Bruno a été tué d’au moins 4 balles»

    Bruno Miler a été abattu dans la rue Marcel Vandy, en plein centre de Flawinne.
    Bruno Miler a été abattu dans la rue Marcel Vandy, en plein centre de Flawinne. - LL.P.

    Trois jours après le terrible drame qui est survenu en plein centre de Flawinne (Namur), le mystère qui entoure les circonstances qui ont mené au meurtre de Brun (47 ans) est toujours épais.

    D’après les riverains et des sources proches du dossier, on se dirige bien vers un règlement de comptes. En témoigne le corps de Bruno Miler, criblé « d’au moins 4 balles » tirées ce dimanche soir. « La victime a reçu notamment deux balles dans le ventre et une dans le bras », nous détaille-t-on. Toutes auraient été tirées de la même arme à feu. Preuve, s’il en fallait encore, que le ou les auteurs de cette véritable fusillade avaient un seul objectif en tête : mettre fin à la vie de Bruno Miler. Davantage de coups de feu ont été tirés, puisque l’épouse de M. Miler a été blessée au niveau de l’aine et qu’un autre impact de balle a été constaté sur la porte d’un riverain.

    Le déroulement exact de la scène est encore difficile à déterminer puisque la police a reçu plusieurs témoignages, principalement de riverains, mais plusieurs versions sont discordantes.

    La thèse du règlement de comptes est par ailleurs appuyée par des récits de riverains, selon qui le ou les auteurs de cet homicide avaient attendu à proximité du domicile de la victime quelques instants avant de passer à l’acte. Pire, ce serait même le ou les auteurs qui auraient « invité Bruno Miler à sortir de son domicile » dimanche soir, rapporte à nouveau une source proche de l’affaire.

    La suite, on la connaît, l’homme est sorti dans la rue avec son épouse et leur chien, un dogue de Bordeaux (lequel s’était enfui après les faits mais, apprend-on, a finalement été retrouvé et rendu à ses propriétaires). Il semble que les victimes de cette fusillade s’étaient « préparées » à un éventuel affrontement puisque l’épouse de M. Miler avait sur elle une arme, vraisemblablement un couteau. En face, il y avait une arme à feu.

    Après avoir abattu Bruno Miler et blessé son épouse, le ou les auteurs ont pris la fuite. À l’heure d’écrire ces lignes, ils sont toujours dans la nature.

    L’épouse toujours aux soins intensifs

    Pour l’heure, pour la justice et les forces de l’ordre, il est très difficile de savoir précisément qui rechercher. Bruno Miler était connu de la police et de la justice, notamment pour des faits de coups et blessures, détention d’armes ou encore détournement et abus de confiance. Il peut s’être fait des ennemis par le passé, l’enquête pourrait permettre de réduire le champ de recherche. Les descriptions des auteurs fournies par les riverains ne permettent pas non plus, du moins pour l’instant, d’identifier qui que ce soit. « Plusieurs descriptions, assez variées, ont été fournies. Mais il faisait déjà noir et, selon si l’auteur des coups de feu était éclairé ou pas, les descriptions des témoins sont différentes. »

    L’enquête n’en est donc qu’à ses prémices et il faudra sans doute du temps pour ne serait-ce que mettre un visage sur l’auteur des coups de feu. D’autant que l’épouse de Bruno Miler, dans un état stable mais toujours aux soins intensifs, n’a pas encore pu être entendue.

  • Voici la série de l’année: elle débarque ce jeudi sur la RTBF!

    Voici la série de l’année: elle débarque ce jeudi sur la RTBF!
    TF1

    Pour mettre sur pied sa série historique, TF1 a déboursé... 17 millions d’euros ! Un colossal investissement - record - pour une chaîne de télé mais qui en vaut la chandelle : « Le bazar de la charité » a été préfinancé par le géant Netflix qui dispose dorénavant, et pour quatre ans, de ses droits de diffusion à l’international.

    Cette série française est donc promise à briller dans le monde entier comme nulle autre production de TF1 auparavant.

    Du feu, des chiffres fous

    TF1 n’a pas lésiné sur les moyens, ni sur les effets spéciaux. En guise de flammes qui consument en quelques minutes le lieu - le bâtiment était constitué de décors littéralement faits de carton-pâte -, c’est un véritable feu qu’un spécialiste en effets spéciaux lance sur le tournage. « En France, c’est une première ! Il n’y avait jamais eu de flammes de cette hauteur en studio pour une si longue durée. Le challenge était de tourner sur une dizaine de jours avec un seul décor. Quelques objets et accessoires brûlaient encore mais le reste du décor ne bougeait pratiquement pas. »

    La reconstitution est bluffante, bouleversante. D’autant plus, peut-être, quand on a l’occasion de découvrir ces images sur grand écran, comme ce fut le cas lors du dernier festival de la fiction télé de La Rochelle. Le téléspectateur, à l’instar de ces bourgeoises et de leurs dames de compagnie, se sent lui aussi pris au piège du feu. Parmi les 1.500 (!) tenues d’époque recréées, 200 n’ont d’ailleurs été fabriquées que pour brûler !

    Ce jour de mai 1897, la charité et toutes les hypocrisies de la fin de siècle se sont envolées en fumée. C’est la fin de la Belle Époque et le début d’une autre, où on accepte plus difficilement les inégalités sociales. Les inégalités aussi entre hommes et femmes, magnifiquement mises en lumière par les trois héroïnes de cette série : Audrey Fleurot, Camille Lou et Julie De Bona. Parmi les 126 victimes de cet incendie, au nombre desquelles Sophie, duchesse d’Alençon, l’une des sœurs de l’impératrice Sissi, on ne dénombrait que... 7 hommes ! Les autres n’ont pas hésité à piétiner « le sexe faible » pour échapper aux flammes…

  • L’Amour est dans le pré: Sophie claque la porte chez David

    «
David a été submergé par un coup de foudre
», dit Sandrine.
    « David a été submergé par un coup de foudre », dit Sandrine. - O. P.

    Depuis le speed dating, David a craqué pour Diane. Incapable de laisser sa chance à Sophie et Julie. « J’aimerais qu’elles partent, confie-t-il à Diane. J’en ai marre. Je suis amoureux de toi. Y’a plein de choses que j’ai envie de faire, je n’ai plus envie de me retenir… » Le message est clair. « David s’emballe vite, explique Sandrine Dans. Je ne pense pas qu’il ait été déloyal… Il a été submergé par un coup de foudre auquel il ne s’attendait pas. De l’extérieur, c’est toujours facile de pointer quelqu’un du doigt ! Il y a un canevas d’émission avec les lettres, le speed dating, les fermes et le voyage », ajoute-t-elle.

    « On est face à deux candidats, François et David qui ne réagissent pas de la même façon. Entre François et Ottilie, le courant passe très fort depuis le speed dating mais il nous confié dit qu’il avait très envie de connaître ses deux autres prétendantes. François a envie d’être correct par rapport à chacune. Mais à l’image, on voit bien qu’il a les yeux qui pétillent quand il regarde Ottilie. Là, certains diront aussi que c’est déloyal. Soit on est cash comme David, soit on tente le coup comme François. Finalement, aucune des situations ne convient à tout le monde. Quand on a des sentiments, ce n’est pas facile à gérer. On ne peut pas forcer les gens et leur dire « vous ne pouvez pas montrer que vous avez une préférence pour l’une ou l’autre… » Il est impératif d’être dans le respect de chacun », explique Sandrine Dans, aux commandes de l’émission depuis plusieurs saisons déjà.

    Suivies par une psychologue

    Que pense-t-elle des candidates qui sortent des clous en contactant les candidats avant l’émission ? « On ne peut pas museler l’être humain. Nous, on met en place une certaine ligne de conduite pour l’émission. Parfois, tu te rends compte que c’est le voisin du village d’à côté, tu apprends qu’il est célibataire… C’est humain de se dire qu’on va tenter sa chance et essayer, comme par hasard, de le croiser quelque part… On ne peut pas attacher les gens pour que ça rentre dans nos cases ! Les réseaux sociaux ont facilité pas mal les choses. Il est facile de trouver quelqu’un et puis de lui envoyer un message en privé sur Facebook. Il y a celles qui jouent vraiment le jeu, d’autres moins mais est-ce pour autant de mauvaises personnes ? Je ne crois pas…On n’a pas envie d’être dans le répressif, ce n’est pas sympa non plus. Celles qui court-circuitent le jeu, je trouve que c’est rarement payant. On fausse le truc, moi je crois beaucoup au karma et quand on court-circuite le karma des choses, ce n’est jamais très bon à la longue. » Si Sophie est partie seule, c’est à l’image seulement ! « On n’abandonne jamais une prétendante toute seule dans la nature… J’essaie toujours d’être à l’écoute de ce qu’une candidate déçue va me dire juste après. On ne peut pas tout filmer non plus. Parfois, c’est difficile à vivre en termes d’image, d’orgueil, ce que je comprends…On a une psychologue qui appelle le soir et le lendemain pour voir si tout va bien. Elles sont souvent à fleur de peau sur le tournage mais le lendemain, une fois rentrée chez elles, en général, tout va mieux… »

  • Raymond Poulidor est décédé à l’âge de 83 ans

    Raymond Poulidor est décédé à l’âge de 83 ans
    Isopix

    Sa carrière, marquée par sa rivalité avec son compatriote Jacques Anquetil, s’était achevée à la fin des années ’70. Sportivement, il demeure dans l’imaginaire comme l’éternel second, lui qui monta sur la deuxième marche du podium du Tour de France à huit reprises entre 1962 et 1976, sans en porter le maillot jaune une seule fois.

    Il a remporté cependant sept étapes du Tour. Champion de France en 1961, Raymond Poulidor a notamment inscrit à son palmarès aussi le Tour d’Espagne (1964) dont il a remporté au total quatre étapes, Milan-San Remo (1961) et la Flèche wallonne (1963), Paris-Nice (1972 et 1973) et le Dauphiné (1966 et 1969). Il recense 73 victoires à son compteur.

    Grand-père du Néerlandais Mathieu van der Poel, Raymond Poulidor a vu sa carrière s’étendre sur 18 années. Excellent grimpeur (vainqueur à trois reprises de la montée de Moutjuich en 65, 67 et 68), il a dû composer aussi avec l’émergence d’Eddy Merckx au moment où il pouvait encore espérer gagner la Grande Boucle. Le « Cannibale » lui souffla aussi le maillot arc-en-ciel de champion du monde en 1974 à Montréal.

    L’Equipe narre une anecdote illustrant la légende de « malchanceux » collée à Raymond Poulidor – « Sur le Tour 1968 qui fut, d’entre tous, celui qui lui était promis. C’était sans compter sur cette maudite étape menant à Albi, où Poulidor s’apprêtait à prendre un avantage décisif dans une échappée (en compagnie des trois futurs coureurs du podium final). Las, un motard le renversa, occasionnant un traumatisme crânien, une fracture du nez et son abandon. « J’ai été malchanceux, mais le vélo m’a donné plus qu’il ne m’a coûté », relativisait-il, au souvenir de ses avanies.

    Il avait tiré un trait sur sa carrière de coureur en 1977, à 41 ans, restant jusqu’au bout présent dans le milieu du cyclisme où sa popularité n’a jamais failli.